Breel Embolo, 23 ans, est l’ambassadeur de Fairtrade Max Havelaar. L’attaquant du FC Borussia Mönchengladbach est sympathique et synonyme de fair-play sur le terrain et hors du terrain. Il est le représentant idéal du commerce équitable.

Courte biographie de Breel

Né le 14 février 1997 à Yaoundé au Cameroun, Breel est aujourd’hui l’étoile montante du football suisse. Depuis mai 2018, il s’engage comme ambassadeur de la Fondation Max Havelaar. Nous lui avons posé quelques questions sur les motifs qui le poussent à s’engager en faveur du commerce équitable et si ses racines africaines y ont également contribué.

Interview avec Breel

«Un petit geste vaut déjà son pesant d’or»

Breel, pourquoi t’engages-tu en faveur de la Fondation Max Havelaar?
Sur le terrain, je donne de mon mieux pour conduire mon équipe à la victoire mais je respecte toujours les règles du jeu sans rabaisser mon adversaire. Le fair-play est une valeur qui me tient particulièrement à cœur. La Fondation Max Havelaar met l’accent sur l’équité et le respect d’autrui dans les relations commerciales dans le but d’améliorer les conditions de vie et de travail des producteurs des pays en voie de développement. Je m’identifie beaucoup à ces valeurs.

Tes racines africaines ont-elles constitué une motivation supplémentaire pour ton engagement en faveur du commerce équitable?
Fairtrade Max Havelaar travaille avec des coopératives de cacao en Afrique de l’Ouest, au Ghana et en Côte d’Ivoire, non loin de mon pays d’origine, le Cameroun.  En achetant des produits issus des coopératives et des plantations africaines, je soutiens des producteurs et des agriculteurs sur place. Je trouve cela important car leur quotidien n’est pas toujours facile. Je ne peux qu’être solidaire avec ces derniers et souhaiter les aider à améliorer leurs conditions de vie.

Est-ce qu’il y a des produits labellisés Fairtrade Max Havelaar que tu achètes ou que tu affectionnes particulièrement?
J’aime particulièrement les fruits exotiques comme les ananas et les mangues qui me donnent suffisamment d’énergie et de vitamines pour mon quotidien de footballeur. Je suis gourmand et je grignote parfois aussi un morceau de chocolat mais toujours avec modération! (rires).

Avec plus de 250 000 followers sur Facebook et Instagram, tu jouis d’une énorme popularité en particulier auprès d’un jeune public. As-tu quelque chose de particulier à dire à ce public par rapport au commerce équitable?
Un proverbe africain dit: «Si beaucoup de petites personnes font de nombreuses petites choses en beaucoup de petits endroits, elles peuvent changer la face du monde.» Il suffit de peu pour soutenir les personnes qui n’ont pas les mêmes chances que nous. Soyez attentifs au label Fairtrade. Un petit geste lorsque l’on fait ses courses vaut déjà son pesant d’or.