15.03.2007
Lundi on y est: il y a précisément 10 ans, des bananes au label Max Havelaar étaient en vente en Suisse pour la première fois. Aujourd’hui ce fruit jouit d’une grande popularité. Plus d’une banane sur deux vendues en Suisse provient du commerce équitable.
Le 18 mars 1997, les deux grossistes suisses Coop et Migros lançaient les premières bananes au label Max Havelaar dans leurs magasins. Parténaire de la première heure était également safruits, qui distribuait les bananes aux Magasins du Monde. Deux ans plus tard, l’offre était élargie aux bananes bio du commerce équitable. Aujourd’hui, il ne serait pas imaginable que le fruit à la belle courbure soit exclu des étals des détaillants suisses. Depuis son lancement les ventes se sont multipliées par cinq. Envi-ron une banane sur deux vendues en Suisse est certifiée Max Havelaar. La Suisse reste par habitant le premier pays pour la consommation de bananes issues du commerce équitable. La part bio représente 24%.
Voyage autour de l’Equateur
A ce jour, plus d’un milliard de bananes estampillées Max Havelaar ont été vendues en Suisse. Si l’on alignait ce milliard de fruits exotiques, on obtiendrait quatre fois le tour de la planète sur l’équateur.
Ce succès n’aurait pas été possible sans le travail préparatoire des pionniers. C’est l’occasion pour la fondation Max Havelaar (Suisse) d’exprimer notre gratitude aux Femmes pour les bananes, ainsi qu’à Claro et aux Magasins du Monde en Suisse romande pour leur engagement infatigable.
Les avantages du fair trade
Environ 85% des bananes certifiées Max Havelaar proviennent de petits cultivateurs indépendants. Ceux-ci touchent un prix minimum stable pour leurs fruits et profitent de relations commerciales aussi directes que possible et à long terme. Le label Max Havelaar est le seul à comporter une prime destinée à l’amélioration des conditions de vie, p.ex. des formations continues ou le financement de conversions à l’agriculture biologique. Depuis le lancement, les primes se sont élevées à environ CHF 17.5 millions qui sont allés à des organisations productrices de bananes au Sud. Les petits cultiva-teurs et les ouvrières et ouvriers décident eux-mêmes quels projets ils veulent mettre en œuvre avec la prime. Enfin, des strictes contraintes environnementales doivent être respectées, comme par exemple pour les herbicides, cf. interdiction du Paraquat.
Le commerce équitable renforce les hommes et les femmes parties prenantes dans le sud. Comme par exemple, Dina Flores Paraguay (32 ans), cultivatrice de bananes du Pérou: «Les bananes certifiées Max Havelaar sont notre oxygène et l'oxygène du village. Le commerce équitable a développé notre conscience de l'environnement.»
Pour plus d’informations:
Bureau médias Fondation Max Havelaar-Stiftung (Suisse), Didier Deriaz, tél. 024 425 56 33 ou d.deriaz@maxhavelaar.ch
Communiqué de presse (Word, 89 KB)
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